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  • Novembre 2012 - Maroc # 2

      C’est bon. Nous voilà maintenant avec un panneau solaire fixé sur nos coffres arrière, orientable s’il vous plait, qui vient agrémenter notre confort. La lumière fuse, avec de nouvelles lampes leds, très peu consommatrices d’énergie. Et oui, nous en étions encore à la lampe à fil et au néon. Et nous pouvons aussi utiliser nos ordinateurs sans crainte.

       Merci à Mustapha, pour sa disponibilité et son sérieux, que je vous recommande si vous passer par là ! Et avec des prix très bien placés (DIGITOP àTiznit tél + 212 06 68 69 38 22   www.digitop.ma  digitop13@gmail.com ).

    © Colette Saudubois

       Nous avons passé aussi ce début de mois à courir, de garagistes en garagistes, après le bon filtre à huile, après l’huile moteur, l’huile de transmission (on la cherche encore, on verra plus loin), trouver la solution pour le soufflet du quad qui ne voulait pas rester en place.
    Tout est vu.  Vous me direz, des petits soucis tout çà. C’est vrai. Mais si on pouvait s’en passer…

       J’en ai profité entre temps pour flâner, faire les magasins, ou lire pendant les moments d’attente chez les garagistes. Une petite balade aussi à Aglou Plage et ses  environs, et Tifni, petit  village de pêcheurs, et la pêche des calmars.

    © Colette Saudubois

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       Sur la route des djebels

       Vendredi, 9 novembre : Direction Guelmim en longeant la côte, passage par Bouizakarne et à droite, sur la route de Tata que nous connaissons déjà. Nous avons hâte de la refaire. Nous avons envie de retrouver cette belle route bordée du Djebel  Bani. Cà et là, nous apercevons au loin des nomades, installés sous leur tente blanche. Puis nous arrivons à la tombée de la nuit, il est 17h30 environ, les couleurs rougeoyantes  du soleil nous composent un paysage merveilleux.

       Nous restons un peu plus longtemps à Tissint. Nous découvrons dans la médina, un aqueduc qui la traverse de tout son long. Surprenant, vue la hauteur. Deux jours de tempête, puis le calme est revenu.

    © Colette Saudubois

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        Nous poursuivons la route en passant par  Foum Zguid, puis un arrêt sur le plateau de Tagragra, parmi  les fermes disséminées sur cet espace. Nous pourrons ainsi y laisser notre camion sans soucis pour partir avec le quad découvrir les djebels.

       Nous partons dans un premier temps, à pied, 4 kms, cela va nous faire du bien de marcher, jusqu’à  Taouinkht. Nous y passons la journée. Fatima et Ahmed, que nous avions déjà rencontrés ne sont pas là. Ce sont les enfants qui nous accueillent et nous accompagnent pour la visite du village. A plusieurs reprises, le thé nous est offert, puis nous repartons retrouver la chaleur car les maisons sont fraîches. Nous rencontrons également le Directeur de l’école et ses deux professeurs. Il nous explique qu’il y a 10 ans, il avait 210 élèves.  Aujourd’hui, ils sont à peine 100. Et puis, il attend toujours l’affectation d’un professeur qui lui fait défaut. Alors, deux niveaux sont enseignés dans une même classe.

       Nous repartons avec la promesse de revenir demain. Fatima et Ahmed seront là.

       Novembre : le mois de la cueillette des dattes

       Le lendemain, nous retrouvons Ahmed dans la palmeraie, perché tout en haut d’un palmier, à une bonne dizaine de mètres. Il cueille les dattes. Ho ! Que c’est haut ! Et en plus, il y a du vent qui vient donner un peu de tangage. Il redescend, il est pieds nus, il prend son temps, c’est dangereux.

       En ce moment, c’est le travail d’Ahmed, c’est la période de la récolte.

       Chaque jour, nous découvrons un nouveau village, un peu plus loin sur la piste, Zanoui Sidi Blal, Ouagenkht puis Ouintgegal. Nous sommes toujours émerveillés par les djebels et ses couleurs. Nous partons le matin, avec le pique-nique, pas avant 10 heures, avant il ne fait pas chaud, et passons la journée sur les pistes, rentrés vers 16 heures.  Partout, nous revenons avec des dattes offertes. C’est la pleine récolte.

        Et puis, nous faisons connaissance de Fatima qui fabrique des tapis à la maison sur son métier à tisser.
        En savoir plus, voir la page de novembre/ Sur la route    L'écriture du silence   Maroc - Novembre 2012  © Colette Saudubois

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        Nous quittons le camp, nous sommes le lundi 19 novembre pour rejoindre Ouarzazate, par Agdz.

        Ouarzazate : C’est là que nous retrouvons deux familles que nous connaissons maintenant de longues dates, depuis 12 ans. Ce sont les retrouvailles après deux ans. Nous en profitons pour déposer une demande de prolongation de séjour qui expire fin décembre (maxi autorisé 3 mois). Il nous faut attendre 2 semaines pour avoir la réponse.

       Nous partons sur la route d’Alnif, retour dans deux semaines à Ouarzazate.

      Alnif  - La région des fossiles

       Nous retrouvons notre ami Géologue, Imahdi, qui tient toujours sa boutique de fossiles. C’est la région ici. Beaucoup de marocains partent en mobylette chercher des fossiles pour les vendre ensuite à des spécialistes comme Imahdi.

       Imahdi nous fait le plaisir de nous recevoir un soir chez lui. Il a invité également un ami, professeur d’histoire-géographie,  qui a également des responsabilités au niveau de la Mairie. Tout le monde parle français, alors les discussions sont enrichissantes.

       La journée, nous partons toujours  dans les djebels.

    © Colette Saudubois

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       Puis, nous nous rapprochons gentiment de Ouarzazate.

       Une halte à Tiguirna, un village paisible où nous aurons plaisir à y revenir situé entre Alnif et Tazzarine. Tout le monde est à nos petits soins, le bivouac est tranquille et les djebels sont tout aussi beaux. Nous découvrons, au détour d’une sortie, une mine d’extraction de barytine, en activité. Ils sont une douzaine à travailler là, avec la pioche, la brouette, et un marteau piqueur. Un camion prend la piste pour venir chercher les pierres.

    © Colette Saudubois

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        En savoir plus : voir Sur la route/La barytine (en milieu de page) en cliquant sur le lien ci-dessous

    Maroc - Novembre 2012

       Nous arrivons à la fin du mois et les températures commencent à baisser. Il ne fait plus aussi chaud, même si le soleil est toujours aussi présent toute la journée. Ici aussi, l’hiver arrive.

       Nous arrivons à Ouarzazate. Récupérons  finalement une attestation de dépôt de demande de prolongation de séjour, la réponse n’est pas encore arrivée. Cela devrait suffire pour la douane, dit le Commissaire. Inch’alla ! (je deviens un chouïa marocaine !!)

       Nous avons hâte de repartir pour les dunes de Merzouga, retrouver plus de chaleur.

       A la prochaine donc pour un prochain épisode.
      Il  n’en reste plus beaucoup maintenant. Des échéances arrivent, c’est normal.

       Gros bisous à tous et à chacun,
       A la prochaine,
       Coco

      Et une petite dernière, pour terminer sur ces beaux djebels.

    © Colette Saudubois

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